tntuner a écrit : 10 juin 2024, 16:05
fredpg1966 a écrit : 10 juin 2024, 15:43
Juste une question, vous saurez vivre en tant qu'isolé en touchant 1200 ou 1300€ brut par mois parce que vous travaillez à mi-temps
Il faut travailler à temps plein alors.
Rester au chômage car ça paie bien, ça doit cesser. Le chômage c'est bien que ça existe. A part si on est fonctionnaire, on peut tous perdre notre emploi demain. Mais ça doit rester temporaire, le temps de trouver un autre job.
"Y a qu'à...", c'est facile à dire, mais que fait-on de la réalité ?
Les employeurs sont de plus en plus discriminants et réticents à l'embauche des candidats, ils voudraient que que ces derniers soient jeunes mais déjà très expérimentés... Le MR pointe les abus et l'assistanat mais ne valorise pas les personnes qui veulent réellement trouver un emploi de QUALITÉ mais qui rencontrent des difficultés à cause de divers facteurs (âge, absence de qualifications, maladie antérieure...) et les met tous dans le même panier des fainéants.
Les moyens doivent être mis pour un accompagnement de qualité des demandeurs d'emploi et non un forcing vers des jobs, certainement précaires, qui ne leur correspond pas et qui les mèneront vers des arrêts maladies successifs voire totaux, la belle affaire ! ... Le but étant de travailler pour vivre et non vivre pour travailler et renflouer les caisses de l'État comme le voudrait le MR.
Une première idée serait que le Forem propose des formations réellement qualifiantes et non pas seulement occupationnelles (certaines sont de l'ordre du ridicule !)
On peut améliorer le taux d'emploi, mais le plein emploi est et restera une utopie pour la simple et bonne raison que nous ne sommes pas des robots et que la vie n'est pas un long fleuve tranquille...
Quant à l'arrêt des allocations de chômage après 2 ans, celui-ci pèsera sur les pouvoirs locaux qui devront fournir un Revenu d'intégration aux personnes concernées... Alors, oui, les statistiques du chômage seront largement améliorées, mais la réalité sera toute autre.
Le fou du bus, c'est moi.