Mackguil a écrit : 05 déc. 2024, 07:20
Je discutais avec des français qui me parlaient du problème qu'il n'avait pas encore de budget établi par le gouvernement, ne m'étant pas intéressé à la question, vu le peu d’intérêt que je porte a nos institutions, je me posais la question, qu'en est il en Belgique ?
Ils ont essayé de nous faire un psychodrame autour de ce budget en agitant une peur d'un shutdown à l'américaine. Sauf que ça n'existe pas en France. On va simplement reprendre l'ancien budget jusqu'à ce qu'un nouveau soit voté. Le seul problème, c'est le taux d'intérêt de ce qu'il va falloir emprunter et la dette qui se creuse encore. Mais bon, on est arrivé à un tel niveau de dette qu'un peu plus ou un peu moins, on n'est plus à ça près. Ca ne changera pas la face du monde si le budget arrive avec du retard. Bref, beaucoup d'agitation pour pas grand chose. La question est de savoir quelles sont les salopperies qui ont été passées en douce et qu'on découvrira une fois mis devant le fait accompli pendant que tout le monde regardait cette pièce de théâtre.
Pour la petite blague, aujourd'hui, une grève est prévue pour manifester contre le nouveau budget qui n'est donc plus à l'ordre du jour. Mais on maintient quand même la grève. Faut pas déconner non plus. "So cliché" comme diraient les grands bretons.
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tntuner a écrit : 05 déc. 2024, 08:11
Il est clair qu'il faut commencer par réduire les dépenses de l'état. Ca semble logique quand on vit au dessus de ses moyens.
En France ils ont voulu faire le contraire, taxer un max la population sans réduire les dépenses. Barnier hier a dit qu'il ne voyait pas comment faire autrement et que son successeur n'aurait certainement d'autre choix que de proposer la même chose. Curieux de voir la suite...
Il faudrait commencer par mettre fins aux différents comités et administrations parallèles qui coûtent un bras, qui ne produisent rien mais qui permettent de recaser les copains qui n'ont plus de mandats. De même avec les différents fonds qui financent des entités dont on se demande l'utilité.
Barnier ne voit pas comment faire autrement car il veut s'assurer sa rente parachute en sortant de son poste alors que ce serait pourtant un bon début.
Et je serai surpris que, quel que soit suivant, quelqu'un ose toucher à ces usines à gaz parasitaires.