solar10 a écrit : 28 janv. 2025, 17:10
Ce qui me fait rire, ce sont les grèves ... préventives.
On n'a pas de gouvernement et les syndicats mettent les gens dans la rue sur des suppositions fantasmées.
Puis les grandes leçons de gestion de la gauche, sans déconner.
On a quand même un gouvernement walon et des parties inquiétantes du gouvernement Arizona qui 'fuitent' régulièrement.
Vaut il mieux une grève préventive, quand c'est trop tôt ou une grève réparatrice, mais là, tu diras que c'est trop tard, que la lois est passée.
Ce que le gouvernement veut faire passer est juste délirant et n'est guidé que par le dieu économie.
Mais l'enseignement, comme les services publiques, ne doit pas être guidé par l'économie.
Les négociateurs pour le gouvernement ne peuvent pas se réunir aujourd'hui car il n'y a pas de chauffage dans le bâtiment qu'ils avaient choisis, combien d'enseignants travaillent aujourd'hui sans chauffage ? Avec des classes remplies d'humidité ?
Je vis avec l'une d'entre eux.
Le métier d'enseignant est en crise, en pénurie... Le gouvernement veut mettre fin à tous leurs avantages.
Ils prennent des décisions tranquile assis dans leur fauteuils bien confortable, sans jamais avoir été sur le terrain.
Dernier exemple en date, une des personnes responsable du plan de pilotage qui est venue pour former les enseignants ou ma femme travaille a raté ses études d'instits (stage raté dans la même école) et maintenant, elle vient pour expliquer ce que les enseignants doivent mettre en place.
Je crois que, si on ne côtoie pas régulièrement un enseignant, on ne peut pas se rendre compte à quel point ce boulot est devenu pénible, avec notamment une charge administrative inutile énorme.
Hormis les 2 mois (enfin 1 mois et demi maintenant) de congés, je ne vois aucune raison de se lancer dans une telle carrière