Modérateur : pascal28


C’est du bullshit. Si ils ne veulent pas ces aménagements, que TOUTES LES CHAÎNES font à un moment ou à un autre, ils n’ont qu’à faire une égalité stricte du temps de parole. Mais je peut vous garantir que interroger un politique qui n’a rien à dire et rien à voir avec le sujet, parce que on a interrogé 30 s d’un maire LR du Trifouillis-les-oies, ça va être chiant à souhait.stéphane a écrit : 28 nov. 2025, 08:20 La différence entre l'esprit et la lettre, oui. C'est de ça que parle RSF justement.
"Il n'y a pas de contournements des règles du pluralisme politique sur le mois de mars 2025 sur CNews, et s'il y en avait eus, nous les aurions identifiés et nous serions intervenus", a indiqué l'Arcom à l'AFP, confirmant une information du Point.
"Nos résultats ne sont pas ceux de RSF. Nous n'avons pas de doute", a ajouté l'autorité de régulation. Il faut dire que RSF s'était inventé ses propres règles pour mesurer le temps de parole, ne faisant le calcul que sur un mois et non pas une moyenne par trimestre comme l'ARCOM et utilisant non pas le chronométrage des vrais temps de parole mais... l'apparition des "bandeaux à l'antenne"...


C’est justement ce que tout le monde pointe depuis hier : Il n’ y a aucune obligation horaire en dehors des périodes électorales.stéphane a écrit : 28 nov. 2025, 08:45 C'est pas ça qui pose problème en fait.
RSF dans la vidéo montre d'ailleurs qu'ils ont à peu près les mêmes résultats avec leur méthode, ce qui prouve qu'elle est pas si mauvaise.
Leur reproche c'est que pour y arriver, cnews cale en nocturne des discours complets.


C’est bien ce que tout le monde dit. L’esprit on s’en fout. Ce qui compte c’est de savoir si les obligations sont respectées.stéphane a écrit : 28 nov. 2025, 09:29 Bref, je le redis, c'est une question d'esprit et de lettre.
Cnews respecte bien la lettre, rsf en convient. L'esprit beaucoup moins.




Quel débat ? RSF et LFI/PS utilisent tous les moyens pour fermer une chaîne ! Ils s’en fichent des faits !




Comme ils sont enregistrés, ils n'ont pas pu prendre en compte la réponse de l'ARCOM arrivée en fin de journée vis à vis de l'étude de RSF.solar10 a écrit : 28 nov. 2025, 10:47 J'ai lu que les gauchistes de Quotidien en ont remis une couche hier...



A l'origine, ils devaient faire du "time delay". Mais d'après ce que j'ai pu lire ici ou là, ce serait enregistré 1h à 1h30 avant la diffusion. C'est pour ça qu'ils se sont fait avoir quelques fois à commenter une info périmée. Il me semble qu'il y avait eu une histoire avec la nomination d'un 1er ministre ou un truc du genre. Ils étaient en train de spéculer en mettant à coté pendant que toutes les chaines infos étaient en train de donner l'info qui contredisait leur spéculation.
Oui, j'ai regardé. Rien de bien révolutionnaire. Tout ce qui y était dit était déjà plus ou moins connu. La pièce maitresse était sensée être l'enquête de RSF qu'ils ont coupé au montage en catastrophe suite au communiqué de l'ARCOM qui contestait le rapport. Ils en ont quand même laissé une allusion dans l'interview à la fin car c'est vrai qu'il aurait été difficile faire un montage pour couper cette séquence sans que ça fasse un truc bien moche.

1/ Le seul témoignage à visage découvert d'un ancien journaliste de la chaîne, est celui de Damien Deparnay, ancien correspondant pour CNews à Lille, mais aujourd'hui ce journaliste est salarié de France Télévisions, puisqu'il travaille à France 3, Hauts-de-France. Un élément qui change beaucoup de choses en particulier sur sa capacité à se mettre au service de l'idéologie de son employeur.
2/ L'intervention de la sémiologue Cécile Aldouy, censée décrypter et analyser les éléments de langage sur CNews est également étonnant, car elle aussi a un lien avec France Télévisions, un lien familial. Cette dame est en réalité la sœur de Manuel Aldouy, qui a un poste à responsabilités à France Télévisions puisqu'il est le Directeur du Cinéma et des Fictions Numérique et Internationale.
3/ Concernant le témoignage d’Axel instrumentalisé pour tenter de faire « tomber » Jean-Marc Morandini, comme le confirment les tweets de Tristan Walecks samedi soir, contrairement à ce qui est avancé dans « complément d’enquête ce n’est ni inédit, ni exclusif. Ce témoignage a déjà été cité a de multiples reprises et sous divers pseudos dans la presse depuis 10 ans. France 2 « «oubliant » au passage de signaler que la justice a reconnu que cette personne n’a jamais rencontré, ni même conversé avec Jean-Marc Morandini de toute sa vie…
4/Lilya Melkognan qui a réalisé l'enquête a travaillé pendant plusieurs années dans le Groupe Canal Plus, pour ITélé, l'ancêtre de CNews, avant de rejoindre France Télévisions en 2013. Lilya Melkonian a travaillé pour le groupe Canal pendant 4 ans et 11 mois; selon son CV disponible sur Linkedin. Or, alors que le reportage prône la transparence absolue, cette information n'est précisée à aucun moment durant toute l'émission. On pourrait imaginer, avec un esprit retord par exemple, que cette journaliste souhaite régler des comptes avec son ancien employeur.
Tous les regards sont aujourd'hui tournés Tristan Walecks, le présentateur de l'émission qui a tenu absolument à diffuser cette émission malgré les nuages qui s'amoncelaient, comme l'a révélé le Parisien hier. France 2 était en effet prête à remplacer le programme après les remarques de l'ARCOM, mais Tristan Walecks, en guerre contre CNews a tenu à la diffusion malgré les approximations. Une décision que l'ARCOM pourrait sanctionner lourdement dans les prochains mois et le journaliste va lui devoir s'expliquer auprès de sa direction d'autant qu'en fin de semaine déjà , le travail de Tristan Walecks a été remis en cause.
Jeudi, l'ARCOM a en effet mis en garde Tristan Walecks sur la nécessité de faire preuve de rigueur et d’honnêteté dans la présentation et le traitement de l’information ainsi que de mesure dans l’évocation des procédures judiciaires en cours. Elle a par ailleurs saisi le comité d’éthique institué auprès du groupe France Télévisions, susceptible de mener un examen complémentaire.


