Voilà un journaliste particulièrement bien informé des tractations entre Trump et Maduro et il s'y connaît aussi en matière de Paradis et de Jésus-Christ

Voilà un journaliste particulièrement bien informé des tractations entre Trump et Maduro et il s'y connaît aussi en matière de Paradis et de Jésus-Christ


Ils donnent quoi comme drogues aux enfants aux USA ? Parce que l'alcool avant 21ans c'est non mais elle a l'air vachement dur la drogue qu'a pris le gamin.

En Belgique, ce n'est plus une seule drogue utilisée, mais 3 simultanément : canabis, cocaïne et ketamine (ou drogue du zombie).Kiwi9428 a écrit : 05 janv. 2026, 12:50
Ils donnent quoi comme drogues aux enfants aux USA ? Parce que l'alcool avant 21ans c'est non mais elle a l'air vachement dur la drogue qu'a pris le gamin.


Merci pour cette intéressante analyse mais par qui ou quel groupe a-t-elle été réalisée ?jibi81 a écrit : 05 janv. 2026, 23:44 Trump vient de faire à Maduro ce que Georges W Bush voulait faire à Chavez...
Pour tout comprendre :
« La véritable raison de l'invasion du Venezuela par les États-Unis remonte à un accord conclu par Henry Kissinger avec l'Arabie saoudite en 1974.
Il s'agit en réalité de la SURVIE du dollar américain lui-même. Ni de la drogue. Ni du terrorisme. Ni de la « démocratie ». Il s'agit du système du pétrodollar qui a permis aux États-Unis de rester la puissance économique dominante pendant 50 ans. Et le Venezuela a menacé d'y mettre fin.
Voici ce qui s'est réellement passé :
Le Venezuela possède 303 milliards de barils de réserves de pétrole prouvées.Le plus grand du monde. Plus que l'Arabie saoudite.
20 % du pétrole mondial. Mais voici ce qui compte : Le Venezuela vendait activement ce pétrole en yuans chinois, et non en dollars.
En 2018, le Venezuela a annoncé son intention de « se libérer du dollar ».
Ils ont commencé à accepter les yuans, les euros, les roubles, tout sauf les dollars pour le pétrole. Ils demandaient à rejoindre les BRICS. Ils mettaient en place des canaux de paiement direct avec la Chine, contournant totalement le système SWIFT. Et ils disposaient de suffisamment de pétrole pour financer la dédollarisation pendant des décennies.
Pourquoi est-ce important ? Car tout le système financier américain repose sur une seule chose : le pétrodollar.
En 1974, Henry Kissinger a conclu un accord avec l'Arabie saoudite :
Tout le pétrole vendu dans le monde doit être tarifé en dollars américains.
En échange, l'Amérique assure sa protection militaire.
Cet accord unique a créé une demande artificielle de dollars à l'échelle mondiale. Tous les pays du monde ont besoin de dollars pour acheter du pétrole.Cela permet aux États-Unis d'imprimer de l'argent à volonté tandis que d'autres pays travaillent pour cela. Il finance l'armée. L'État-providence. Les dépenses déficitaires. Le pétrodollar est plus important pour l'hégémonie américaine que les porte-avions.
Et il existe un schéma récurrent quant à ce qui arrive aux dirigeants qui le contestent :
2000 : Saddam Hussein annonce que l'Irak vendra son pétrole en euros et non plus en dollars. 2003 : Invasion. Changement de régime. Le pétrole irakien est immédiatement reconverti en dollars. Saddam Hussein est lynché. Les "armes de destruction massive" n'ont jamais été trouvées car elles n'ont jamais existé.
2009 : Kadhafi propose une monnaie africaine adossée à l'or, appelée « dinar or », pour le commerce du pétrole. Les courriels divulgués d'Hillary Clinton elle-même confirment que c'était la raison PRINCIPALE de l'intervention. Extrait d'un courriel : « Cet or était destiné à établir une monnaie panafricaine basée sur le dinar d'or libyen. »
2011 : L’OTAN bombarde la Libye. Kadhafi est assassiné. La Libye abrite désormais des marchés d’esclaves à ciel ouvert. « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! » a lancé Clinton en riant devant la caméra.
Le dinar d'or mourut avec lui. Et maintenant Maduro.
Stephen Miller (conseiller à la sécurité intérieure des États-Unis) l'a littéralement dit à voix haute il y a deux semaines :
« L’industrie pétrolière vénézuélienne a été créée grâce à la sueur, à l’ingéniosité et au labeur des Américains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens américains jamais enregistré. »
Ils prétendent que le pétrole vénézuélien appartient à l'Amérique parce que des entreprises américaines l'ont exploité il y a 100 ans.
Selon cette logique, toute ressource nationalisée dans l'histoire a été un « vol ».
Mais voici le problème PLUS PROFOND :
Le pétrodollar est déjà en train de mourir.
La Russie vend son pétrole en roubles et en yuans depuis l'Ukraine.
L'Arabie saoudite discute ouvertement des règlements en yuans.
L'Iran commerce avec des devises autres que le dollar depuis des années.
La Chine a créé CIPS, sa propre alternative à SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays.
Les BRICS développent activement des systèmes de paiement qui contournent totalement le dollar.
Le projet mBridge permet aux banques centrales de régler instantanément les transactions en monnaies locales.
L'adhésion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pétrole, accélérerait ce processus de manière exponentielle.
Voilà le véritable enjeu de cette invasion.
On ne lutte pas contre le trafic de drogue. Le Venezuela représente moins de 1 % de la cocaïne consommée aux États-Unis.
Ce n'est pas du terrorisme. Il n'y a absolument aucune preuve que Maduro dirige une « organisation terroriste ».
Ce n'est pas la démocratie. Les États-Unis soutiennent l'Arabie saoudite, qui n'organise aucune élection.
Il s'agit de maintenir un accord vieux de 50 ans qui permet à l'Amérique d'imprimer de l'argent pendant que le monde travaille pour elle."
CQFD


Il semble que ce soit à l'origine un tweet d'Etienne Chouard qui aurait lui-même repris et traduit l'argumentaire en anglais de @Ric_RTP.Mike a écrit : 06 janv. 2026, 09:53Je suppose que ce n'est pas jibi81... Quelques références seraient bienvenues.

De Étienne Chouard, je crois que je peux aussi confirmer.ccol a écrit : 06 janv. 2026, 10:54Il semble que ce soit à l'origine un tweet d'Etienne Chouard qui aurait lui-même repris et traduit l'argumentaire en anglais de @Ric_RTP.Mike a écrit : 06 janv. 2026, 09:53Je suppose que ce n'est pas jibi81... Quelques références seraient bienvenues.


Merci à tous les deux;solitaire a écrit : 06 janv. 2026, 11:53De Étienne Chouard, je crois que je peux aussi confirmer.ccol a écrit : 06 janv. 2026, 10:54Il semble que ce soit à l'origine un tweet d'Etienne Chouard qui aurait lui-même repris et traduit l'argumentaire en anglais de @Ric_RTP.Mike a écrit : 06 janv. 2026, 09:53Je suppose que ce n'est pas jibi81... Quelques références seraient bienvenues.



De Gaulle est resté dans l'OTAN mais il en quitté le commandement intégré pour garder une autonomie de décision. Sarkozy a fait réintégrer la France. C'était un nationaliste pragmatique et pas obtus, il était favorable à une intégration européenne mais relativement limitée au fonctionnement du marché intérieur, et son objectif était de contenir l'Allemagne. Aujourd'hui, l'UE fonctionne de façon inverse, c'est l'Allemagne qui contient la France.cezame a écrit : 06 janv. 2026, 13:57 Pour la France, le général De Gaules l'avait déjà compris. Il a développé sa défense, viré l'OTAN et développé ses avions, ses sous-marin, ses télécommunications, etc. C'était un visionnaire mais aussi un nationaliste très à droite.
___
C.S
En 1984, le journaliste Claude de Groulart fait paraître « De Gaulle : ‘Vous avez dit Belgique?’ » aux Editions Pierre-Marcel Favre. Il y est question, notamment, d’un entretien que le professeur Robert Liénard de l’Université de Louvain eut avec le président Charles de Gaulle. Ce que dit ce dernier au sujet de la Wallonie est édifiant :
(…) je partage toutes vos inquiétudes quant à son avenir. Cette région est une des plus vieilles d’Europe. L’âge moyen de ses habitants est élevé. Le gouvernement belge n’a voulu pratiquer aucune politique démographique (je me souviens de l’intervention de Sauvy), lorsque cette politique était encore possible. Dans les vingt ans qui viennent, le déséquilibre entre les représentants flamands et wallons sera bien plus grave encore qu’aujourd’hui. La situation économique va décliner rapidement à la première secousse de la sidérurgie. Les charbonnages : c’est déjà fini. Seule une intervention énergique de l’Etat peut encore redresser cette situation. Mais l’Etat belge n’en aura ni l’intention, ni la volonté. C’est votre drame d’appartenir à un Etat qui assistera impassible à votre déclin. C’est une manière de faire place à d’autres. C’est une tradition historique germanique d’occuper les territoires en friche.
Que peut la France ? Toute intervention de sa part, si modeste soit-elle, serait immédiatement soulignée, amplifiée surtout, par les notables francophones de votre pays qui ne manqueraient pas d’invoquer l’impérialisme français, notre volonté hégémonique et tout le reste ! Nous soulèverions des tempêtes à l’intérieur du Marché commun auprès duquel les autorités belges se donneraient une image d’agressés ou même de martyrs. Déjà maintenant ils ne s’en privent pas ! La France ne peut donc courir ce risque. Nos relations avec nos voisins sont bonnes. Nous ne pouvons pas les compromettre. Je regrette de devoir vous le dire : « Chaque peuple ne peut se redresser que par lui-même. » Tâchez de vous trouver des chefs jeunes qui diront la vérité au peuple et qui mobiliseront ce qui en reste.
Bien entendu, si un jour, une autorité politique représentative de la Wallonie s’adressait officiellement à la France, ce jour-là, de grand cœur cœur, nous répondrions favorablement à une demande qui aurait toutes les apparences de la légitimité. Avant, c’est impossible. J’ai pourtant la conviction que seule leur prise en charge par un pays comme la France peut assurer l’avenir à vos trois à quatre millions de Wallons. (…)
La politique traditionnelle de la France a toujours tendu à rassembler dans son sein les Français de l’extérieur. La Wallonie a été exclue de ce rassemblement par un accident de l’histoire. Elle a pourtant toujours vécu en symbiose avec nous, et ce depuis Alésia jusqu’au 18 juin 40 en se rangeant rapidement dans notre camp. C’est un drame pour le peuple wallon, dont le passé est si remarquable, de dépendre aujourd’hui d’un autre peuple qui ne fera rien que l’étouffer en attendant de l’absorber un jour. Mais permettez à quelqu’un qui en a l’expérience dans des circonstances dramatiques : rien n’est jamais définitivement perdu dans la vie des peuples si ses dirigeants ne s’abandonnent pas au faux fatalisme de l’histoire.

Je le dis depuis suffisamment longtemps. Les américains, ce ne sont pas nos amis. Ce sont des partenaires commerciaux particulièrement agressifs et encore plus maintenant.brunob a écrit : 06 janv. 2026, 13:48 Je pense que pas grand monde ne connaît le fin mot de l'histoire hormis quelques initiés.
Ce qui est sûr c'est qu'il faut que l'Europe casse sa dépendance aux USA dans un tas de domaines dont le militaire et je crois que les Français l'ont compris. Idem pour ce qui tourne autour de l'informatique au sens large parce que le jour où un illuminé débranchera la connexion vers l'Europe au va revenir au temps des carrosses et des chars Patton !

C'est depuis très longtemps mon avis.solar10 a écrit :Je le dis depuis suffisamment longtemps. Les américains, ce ne sont pas nos amis. Ce sont des partenaires commerciaux particulièrement agressifs et encore plus maintenant.brunob a écrit : 06 janv. 2026, 13:48 Je pense que pas grand monde ne connaît le fin mot de l'histoire hormis quelques initiés.
Ce qui est sûr c'est qu'il faut que l'Europe casse sa dépendance aux USA dans un tas de domaines dont le militaire et je crois que les Français l'ont compris. Idem pour ce qui tourne autour de l'informatique au sens large parce que le jour où un illuminé débranchera la connexion vers l'Europe au va revenir au temps des carrosses et des chars Patton !
Ils feront semblant d'être nos potes tant qu'ils y trouveront leur intérêt.

Sur un sujet anecdotique (mais qui symbolise bien la situation générale de la relation USA-Europe), quand Radionomy a voulu vivre son "rêve américain", je disais que c'était une erreur stratégique qui leur serait fatale. Ca n'a pas loupé...solar10 a écrit : 06 janv. 2026, 16:28
Je le dis depuis suffisamment longtemps. Les américains, ce ne sont pas nos amis. Ce sont des partenaires commerciaux particulièrement agressifs et encore plus maintenant.
Ils feront semblant d'être nos potes tant qu'ils y trouveront leur intérêt.



Pas besoin des américains pour ça, on a Von Der Leyen qui fait ça très bien pour nous. Personne n'a envie de faire partie d'une UE sous sa direction.