alain-radio a écrit : 20 nov. 2018, 08:07
D'après la réutilisation des fréquences il s'agit de petits émetteurs avec une portée réduite, mais cela reste actif et ça bouge
Pourrait-on imaginer cela en Belgique après la fin des émissions par ceux qui n'y croient plus et ont un besoin maladif de justifier par des économies la disparition de ce mode de transmission ?
Aux USA, il y a un usage similaire de l'AM (à faible puissance) qui est toléré. Si on va sur des sites américains, on voit qu'il est possible d'acheter des émetteurs AM à faible puissance. Sur le site (dont j'ai oublié l'adresse car j'étais tombé dessus par hasard), il était expliqué que ces émetteurs AM de faible puissance pouvaient être utilisés aux USA sans avoir à demander d'autorisation pour faire des radios de villages (ce qui a encore plus de sens quand on connaît la situation très isolée de certains villages d'Amérique profonde. Si j'en crois ce tableau, c'est un peu l'usage qui semble être fait des PO aux Pays Bas (des radios de village, mais peut-être sous réserve d'une autorisation, je ne connais pas la législation néerlandaise).
Du coup, je me posais, il y a peu, une question dans le même ordre d'idée que toi. D'un point de vu légal, si la Belgique n'utilise plus de manière officielle les PO, une réglementation reste-elle en vigueur pour l'usage de ces fréquences en Belgique où deviennent-elles une espèce de "no man's land" tant qu'on reste sur des puissances raisonnables qui n'embêtent pas les pays voisins.
La gestion d'un cadastre à du sens pour encadrer un usage professionnel et/ou officiel. A partir du moment où plus personne n'utilise ces fréquences en Belgique dans un cadre officiel, que deviennent ces fréquences ? Que risque quelqu'un qui décide d'allumer un émetteur sur ces fréquences ? J'avoue que le cadre légal de l'usage de cette bande de fréquence que les autorités semblent ne plus vouloir utiliser m'intrigue.