Modérateur : pascal28


Par contre, je lis dans Le Soir d'aujourd'hui, sous la plume de Jean-François Munster :pascal28 a écrit : 23 juin 2021, 15:43 Donc j'en conclue que l'implication de DPG Media et Rossel dans RTL Nederlands n'est plus d'actualité ? On oublie donc la possibilité de mutualisation entre RTL Belgium et RTL Nedrelands.





Le marché belge ne serait pas arrosé par les chaînes françaises, voir RTL entre les mains d'un groupe français serait un moyen de faciliter l'accès à de grosses productions (vu que les budgets de production français ne sont pas les mêmes que les budgets de production belges). D'une certaine manière, c'était sur ce principe que reposait le modèle M6/RTL TVI (M6 occulté pour permettre à TVI d'avoir de la grosse production fraîche à moindres coûts).Gilbert a écrit : 24 juin 2021, 09:06 Il vaut mieux un encrage belge (même flamand) que français non ?

Comme dirait ma grand-mère, il y a ancre et encre et parfois sur le même bateau...pascal28 a écrit : 24 juin 2021, 09:40Le marché belge ne serait pas arrosé par les chaînes françaises, voir RTL entre les mains d'un groupe français serait un moyen de faciliter l'accès à de grosses productions (vu que les budgets de production français ne sont pas les mêmes que les budgets de production belges). D'une certaine manière, c'était sur ce principe que reposait le modèle M6/RTL TVI (M6 occulté pour permettre à TVI d'avoir de la grosse production fraîche à moindres coûts).Gilbert a écrit : 24 juin 2021, 09:06 Il vaut mieux un encrage belge (même flamand) que français non ?
Mais sachant que les principales chaînes françaises sont accessibles directement en Belgique (et il y a fort à parier qu'une fois la fusion TF1/M6 effective, TF1 distribuera directement les chaînes M6 en Belgique), il est, quoi qu'il arrive, plus intéressant pour la diversité de contenus de voir RTL rester entre les mains de belges que de passer entre les mains de groupes français (qui, en plus, sont déjà présents en Belgique).
De plus, un encrage belge garantira probablement dans les choix éditoriaux une meilleure proximité avec le public qu'un groupe piloté depuis Paris.
Reste à voir quels seront les moyens mis à disposition, les contenus proposés et les filières utilisées pour s'alimenter en programmes frais et inédits pour le public belge francophone.


Avec Contact, Bel RTL, Mint, la régie publicitaire IP et la force de frappe en radio de Rossel dans les Hauts de France (Radio contact) ça risque d 'être chaud pour les autres réseaux de radios, non ?Vyvalka a écrit : 26 juin 2021, 10:49 Rachat de RTL Belgium par Rossel & DPG, pour environ 250 millions € : https://www.lesoir.be/380751/article/20 ... ons-deuros


Gilbert a écrit : 26 juin 2021, 19:47 Et personne ne le dit mais il faut ajouter must et maximum qui ont récemment été repris par sud presse


Petit rappel de ma réaction à ce post d'origine voir : viewtopic.php?p=69952#p69952Gilbert a écrit : 27 juin 2021, 08:45 Je sais c'est moi qui ait mis le post d'origine, je veux dire sur tous les articles parus dans la presse font l impasse sur cet autre achat ( maximum et must)



pascal28 a écrit : 28 juin 2021, 09:43 La plus grosse question sera de savoir ce qui va se passer avec les divertissements issus du groupe M6.
Le Soir a écrit :L’une des inconnues de ce deal est le type de relation qu’entretiendront les nouveaux propriétaires de RTL Belgium avec le groupe TF1/M6. Pour l’heure, une bonne partie de la grille des chaînes de RTL Belgium est structurée par des productions provenant de M6 (Pékin Express, Top Chef…). RTL s’engage à en acheter un certain volume chaque année et en échange, M6 renonce à débarquer sur le marché belge. Cette dépendance à M6 constitue l’une des fragilités de RTL Belgium. Cet accord tiendra-t-il toujours lorsque M6 et RTL Belgium n’appartiendront plus au même groupe ? Les patrons de Rossel et DPG indiquent vouloir garder des liens avec M6 pour des émissions qui ne pourraient pas être produites en interne mais veulent éviter un accord « où l’on achète systématiquement tout ». « On doit prendre plus de risques en mettant en avant des productions de proximité ».


