Le rapport annuel 2025 de la RTBF vient de sortir, et la transparence obligatoire sur les salaires pique franchement les yeux.
Pendant que tout le monde se serre la ceinture, pas moins de 6 dirigeants dépassent les 300.000 € brut par an.
Regardez un peu les montants et les avantages payés par la collectivité :
Jean-Paul Philippot (Administrateur général) : 329.121 € (au plafond max à 35€ près). En bonus ? Voiture de société, PC, tablette, smartphone, abonnements GSM/internet et même son bouquet TV payé par la boîte
Sandrine Roustan (Directrice Contenus & candidate à sa succession) : 300.812 €... dont près de 20.000 € d'avantages en nature, incluant plus de 15.000 € rien que pour payer son logement !
Les autres directeurs (Médias, Finances, DRH) naviguent tous joyeusement entre 308.000 € et 325.000 €
Pendant ce temps, en 2026, le contribuable qui finance tout ça se tape :
Une plateforme Auvio low-cost : Toujours limitée en 720p avec des lags et des crashs dès qu'il y a un match ou un gros direct.
De la pub agressive : Des tunnels impossibles à passer alors qu'on paie déjà via les dotations publiques.
Des chaînes et des programmes à la qualité ultra-discutable : Entre les rediffusions en boucle, les téléfilms policiers bas de gamme achetés à la France, et le nivellement par le bas de certaines émissions de divertissement ou de débats qui virent à la foire d'empoigne, on est très loin de la mission d'excellence d'un grand média public.
On nous ressort toujours l'excuse qu'il faut s'aligner sur les prix du privé pour garder les talents.
Vous en pensez quoi ? La qualité actuelle justifie de tels salaires ou le service public a complètement perdu ses valeurs ?
En France, dont le marché est surdimensionné par rapport au nôtre, Delphine Ernotte perçoit un salaire 322.000 € + une prime de performance variable allant jusqu'à 78.000 €.
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