Le parquet de Nanterre a confirmé au Monde, mercredi 25 juin, avoir ouvert une enquête préliminaire sur ce dossier, le 9 octobre 2023Alors que Renault semblait miraculeusement épargné par le drame des airbags Takata, voilà la firme au losange rattrapée par un tout autre dossier : celui du « motorgate », surnom donné en référence au « dieselgate ». L’histoire est ici assez différente (et bien plus petite), car elle se concentre sur les dysfonctionnements de l’un des moteurs phares du constructeur : le TCe 1,2 litre à essence. Ce moteur, monté sur de nombreux modèles de Renault Dacia et Nissan produits entre 2012 et 2016, aurait une tendance très forte à casser.
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« La voiture est passée de 120 à 10 km/h » : après un incident « dangereux » avec sa Renault, Maxime pense être une victime du scandale du « motorgate »Maxime a vécu une situation particulièrement dangereuse avec sa voiture sur une autoroute près d’Alost. Le Bruxellois pense que le problème est lié aux défaillances de son moteur. Il estime être victime du scandale du « motorgate », déjà largement documenté en France. Mais, selon le groupe Renault, ce n’est pas le cas. Le constructeur reconnaît toutefois des dysfonctionnements pour d’autres clients en Belgique.
