A titre personnel, je trouve scandaleux qu'une journaliste soit expulsé en Russie, (dans un pays ou les droits de l'homme sont bafoués), au motif que Mme Fedorova dégomme sur une chaine de télévision la politique étrangère du gouvernement Français.tntuner a écrit : 31 juil. 2026, 09:51De ce fait on clôt tout débat. Moi ça m'intéresse de connaître le point de vue d'un russe pro-Poutine. Je suis curieux de connaître ses arguments. Je pourrais lui répondre avec les miens.et confronter nos idées, sans émettre aucun jugement. Ce n'est pas pour ça que je vais devenir pro-Poutine moi aussi.
Non, tout ce qui n'est pas bien aux yeux de la pensée occidentale doit à tout prix être occulté, ignoré, bâillonné. D'où la mort de la liberté d'expression.
Mme Fedorova est à l'antipode des mes idées sur la question ukrainienne. Elle est évidemment Pro-Poutine.
Mais il ne faut guère se faire d'illusion sur la cause de tout ça : C'est uniquement politique.
Il est possible que tout ça soit révoqués par le TA puis par le Conseil d'Etat. Les intérêts fondamentaux de l'Etat que cette femme serait donc capable de mettre a terre devront être motivés... Notamment en contradiction avec l'art 10 de Conv.EDH. Bon courage à eux !
1. Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière. Le présent article n'empêche pas les États de soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un régime d'autorisations.
2. L'exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l'intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l'ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d'autrui, pour empêcher la divulgation d'informations confidentielles ou pour garantir l'autorité et l'impartialité du pouvoir judiciaire.


